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28.09.2006

Indigènes vs Il faut sauver le soldat Ryan

Œuvre forte, maîtrisée (presque) de bout en bout, Indigènes suit les traces balisées du film de guerre sans jamais oublier son devoir de mémoire et l’humanisme de ses personnages. À sa vision et sans jamais que cela ne lui nuise vraiment, il est difficile de ne pas penser au film de Steven Spielberg, Il faut sauver le soldat Ryan. Même si le schéma scénaristique et les thèmes abordés diffèrent, les similitudes entre les deux films restent criantes. Alors s’il fut difficile de se procurer les photos de production adéquates pour Indigènes (comme celles attention spoiler de la séquence finale qui renvoie directement à celle du cimetière normand ouvrant et fermant le film de Spielberg), on a relevé quelques indices visuels montrant que Rachid Bouchareb n’est pas allé chercher très loin dans ses souvenirs cinématographiques (impossible d’avoir la réponse de l’homme sur la question puisqu’on nous a décliné notre demande d’interview) pour illustrer avec force son film.


D’un assaut d’une position montagneuse stratégique qui fait écho au débarquement du 6 juin à la défense d’une petite ville alsacienne délabrée face aux soldats allemands (qui rappelle furieusement le climax final de Ryan) en passant par un soldat sniper (Roschdy Zem vs. Barry Pepper) qui connaissent (attention spoiler) la même fin, il y a matière non pas à polémiquer (quand l’influence est aussi bien digérée et aussi brillamment retranscrite) mais à s’interroger : IndigènesIl faut sauver le soldat Ryan : même combat…cinématographique ?

Indigènes                                                        ...le soldat Ryan

Indigènes                                                        ...le soldat Ryan

Indigènes                                                        ...le soldat Ryan

Indigènes                                                        ...le soldat Ryan

Indigènes                                                        ...le soldat Ryan

Indigènes                                                        ...le soldat Ryan

Indigènes                                                        ...le soldat Ryan
source :http://www.ecranlarge.com/dossier-324.php

00:19 Publié dans jamel debbouze et film Indigènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

Le gouvernement français a annoncé mercredi, jour de la sortie de ce film qui remet au premier plan le sort des combattants coloniaux, que ces derniers percevraient désormais la même pension que les Français, un "acte de justice", selon le président Jac

Le président français Jacques Chirac a reconnu mercredi soir à Bucarest que le film "Indigènes", qu'il a visionné avant sa sortie en salle, avait accéléré sa décision d'attribuer à tous les anciens combattants coloniaux la même pension que les Français.

 

Le gouvernement français a annoncé mercredi, jour de la sortie de ce film qui remet au premier plan le sort des combattants coloniaux, que ces derniers percevraient désormais la même pension que les Français, un "acte de justice", selon le président Jacques Chirac.

Il n'est pas inexact de dire qu'ayant eu le privilège de voir avant sa sortie le film 'Indigènes', j'ai été particulièrement touché par ce qu'il exprimait et la façon dont il l'exprimait", a déclaré M. Chirac lors d'une conférence de presse.

"Cela m'a conduit à accélérer et à annoncer un certain nombre de mesures qui sont légitimes, qui étaient souhaitées par beaucoup et notamment dans la communauté militaire et qui étaient à juste titre revendiquées par les anciens militaires qui avaient combattu à nos côtés pour le drapeau français", a-t-il ajouté.

Il a rappelé qu'il avait demandé au Premier ministre de l'époque, Jean-Pierre Raffarin, "de rompre avec quarante ans de tradition pour faire un premier pas substantiel dans la revalorisation des pensions de l'ensemble des militaires qui avaient combattu et étaient membres de l'ancien empire français".

Le gouvernement a annoncé que quelque 84.000 anciens combattants coloniaux (57.000 au titre des retraites du combattant et 27.000 à celui des pensions d'invalidité) toucheraient à partir du 1er janvier 2007 les mêmes pensions que leurs anciens frères d'armes de nationalité française.

Ce geste, salué en Afrique et au Maghreb, répare ce que les anciens combattants d'Afrique noire, du Maghreb, de Madagascar et d'Indochine vivaient comme une injustice depuis 47 ans. Il constitue un nouveau pas dans la reconnaissance des pages oubliées de l'histoire de France, après les débats sur la colonisation et l'esclavage.

source :http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-28321695@7-37,0.html

00:17 Publié dans jamel debbouze et film Indigènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 2007, ps, sarkozy

Indigènes, un film qui peut apaiser le débat en France sur l'immigration

Le film Indigènes, sorti mercredi en France, peut contribuer à apaiser le débat sur l'immigration en faisant sortir de l'oubli le rôle dans la libération du pays en 1945 de dizaines de milliers de soldats d'Afrique noire et du Maghreb, estiment chercheurs et historiens.

Ce film à grand spectacle primé au dernier Festival de Cannes retrace à travers l'itinéraire de quatre combattants un destin collectif longtemps occulté: celui des quelque 300 000 soldats originaires des ex-territoires français d'Afrique ayant participé aux combats pour libérer la France de l'occupation nazie.

Il a déjà eu des retombées concrètes: à la demande du président Jacques Chirac qui a vu le film en projection privée, le gouvernement a décidé mercredi de revaloriser les pensions des anciens combattants originaires de l'empire colonial français, gelées depuis 1959. Une injustice longtemps dénoncée en vain par certaines associations.

Chercheur sur les questions de l'immigration, Patrick Weil compare cette armée colorée, dont le souvenir ne subsistait que dans un cercle restreint de spécialistes, à l'équipe de France «black-blanc-beur» qui avait un temps transcendé les clivages en remportant en 1998 la coupe du monde de football.

Un an après des émeutes qui ont secoué les banlieues du pays à forte population d'origine immigrée, M. Weil estime qu'un film comme Indigènes peut permettre à des Français originaires de ces territoires, qui ont envoyé leurs ancêtres dans l'armée française, de se sentir reconnus puisque c'est leur participation à l'Histoire de France. «Ça les fait participer à l'héritage commun», résume-t-il.

Les soldats indigènes n'ont eu guère leur place dans la reconstruction de la mémoire nationale après 1945, souligne Claude d'Abzac-Epezy, maître de conférences à l'Institut d'études politiques de Paris.

Dans la mémoire collective, rappelle-t-elle, la France a été libérée par les Américains, par les résistants et par les Forces Françaises Libres du général de Gaulle.

Mme d'Abzac-Epezy ne parle pas pour autant d'une occultation volontaire du rôle des combattants venus d'Afrique car, dit-elle, l'histoire des armées françaises de la Seconde Guerre mondiale n'a pas toujours passionné les foules.

Réalisateur d'Indigènes, le cinéaste Rachid Bouchareb estime dans un entretien au magazine Historia qu'il existe une autocensure inconsciente mais difficilement compréhensible du rôle de ces soldats.

L'historien Hubert Tison souhaite que le film contribue à une meilleure prise en compte du rôle des troupes indigènes dans l'enseignement français pour rapprocher sur les bancs de l'école des élèves d'origine géographique et de confession différentes à travers des moments forts de notre histoire qui fondent la citoyenneté.

Or, constate-t-il, l'image de ces troupes est populaire et positive dans les manuels scolaires avant 1914, glorieuse et généreuse des années 20 aux années 50, puis floue et plus trouble après 1960 à cause de la décolonisation.

Dans un éditorial, le journal Le Monde saluait mercredi Indigènes comme une oeuvre de réhabilitation qui permet de sensibiliser les Français à un passé colonial dont ils savent peu et, parfois, ne veulent rien savoir.

Et de souhaiter la réalisation d'un autre film aussi dérangeant pour aider les Français à comprendre pourquoi les arrière-petits-enfants des indigènes de 1944 se sentent parfois les indigènes de la République dans certaines banlieues du nord de Paris.

Pour le comédien et humoriste vedette Jamel Debbouze, un des interprètes d'Indigènes, ce film a été fait pour crever enfin l'abcès et pour que les gamins des banlieues retrouvent leur identité. Maintenant, dit-il, on fait partie de l'album familial national.

source :http://www.cyberpresse.ca/article/20060927/CPARTS01/609270915/1017/CPARTS

00:09 Publié dans jamel debbouze et film Indigènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

460 copies pour Indigènes

460 copies pour Indigènes
Sorties – France
460 copies pour Indigènes
Couverture médiatique énorme pour la sortie aujourd'hui dans les salles françaises d'Indigènes de Rachid Bouchareb lancé sur 460 copies par Mars Distribution . Vu en avant-première par Jacques Chirac, le Président de la République, le film qui a valu à ses acteurs (Jamel Debbouze, Roschdy Zem, Sami Bouajila, Samy Nacéri et Bernard Blancan ) un prix collectif d'interprétation au dernier festival de Cannes a en effet débordé des rubriques Cinéma au pages Société des journaux et alimenté tous les talk-shows télévisés. Une sortie en fanfare qui salue une production franco-maroco-algéro-belge pilotée par la société hexagonale Tessalit Productions (dirigée par Jean Bréhat et Rachid Bouchareb), soutenue notamment par France 3 Cinéma, France 2 Cinéma, l'avance sur recettes du CNC et les Belges de Versus Production, et à laquelle Cineuropa consacre un Focus complet.

Face à ce rouleau-compresseur débarque sur les écrans Les amitiés maléfiques d'Emmanuel Bourdieu (lire le compte-rendu), Grand Prix de la dernière Semaine de la Critique cannoise. Produit par 4 A 4 Productions, le film aidé par le CNC et la région Ile-de-France est distribué par Les Films du Losange sur 66 copies. Figure également à l'affiche ce mercredi Voiture de luxe du Chinois Wang Chao, vainqueur du Grand Prix de la section cannoise Un Certain Regard 2006, produit à 50 % par les Français de Rosem Films, soutenu par Arte France Cinéma et vendu à l'international par Celluloid Dreams qui le distribue en salles sur 37 copies. Enfin, il faut signaler que les Films du Préau sortent sur 22 copies Monsieur et Monsieur des Tchèques Bretislav Pojar et Miroslav Stepanek, un programme de courts métrages d'animation pour enfants, et qu'Ad Vitam mise 15 copies sur le documentaire La dignité du peuple de l'Argentin Fernando Solanas, coproduit par les Suisses de Thelma Film et de TSR. Autant de films qui affronteront quatre nouveautés américaines dans un contexte global de regain de forme de la fréquentation avec quatre films français classés de la seconde à la cinquième place au box-office la semaine dernière : Les aristos de Charlotte de Turckheim (308 000 entrées en cinq jours), Quand j'étais chanteur de Xavier Giannoli (590 000 sopectateurs en 11 jours), Président de Lionel Delplanque (148 000 entrées en cinq jours) et Je vais bien, ne t'en fais pas de Philippe Lioret (548 000 entrées en 19 jours.
source:http://www.cineuropa.org/newsdetail.aspx?lang=fr&documentID=67775

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Les "Indigènes" réhabilités

Crédit Photo : Mars Distribution 
Les quatres principaux interprètes du film "Indigènes

L'actualité cinéma est dominée par "Indigènes" qui met en avant l'engagement des soldats venus des colonies lors du dernier conflit mondial.

A suivre également Meryl Streep dans la comédie "Le diable s'habille en Prada".

Indigènes, de Rachid Bouchareb (France, Maroc, Algérie, Belgique, 2H08) avec Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila
Tourné au Maroc et en France, Indigènes suit les pas de Saïd (Jamel Debbouze, co-producteur du film), Abdelkader (Sami Bouajila), Messaoud (Roshdy Zem) et Yassir (Samy Naceri), de jeunes "Nord-Africains" qui en 1943, s'engagent dans l'armée française pour libérer la "mère patrie" de l'ennemi nazi. Peu évoqué dans les manuels scolaires, l'engagement de ces 130.000 tirailleurs, goumiers et tabors algériens, marocains et tunisiens sera déterminant dans le succès de la campagne d'Italie et la victoire des Alliés.

Couronnée d'un prix collectif d'interprétation masculine à Cannes, cette fiction au lourd budget de 14 millions d'euros réveille les consciences en dévoilant l'ingratitude de la République envers ses soldats venus des colonies, qui ont joué un rôle actif à la libération de la France en 1944. Son ambition est "d'ouvrir un chapitre de l'Histoire de France", selon son réalisateur, un Français d'origine algérienne qui a mis cinq ans à le tourner. La leçon d'histoire donnée par ce film très didactique, avait été longuement applaudie au festival de Cannes pour son vibrant plaidoyer en faveur de ces soldats quasiment rayés de la mémoire collective. Juste avant le générique de fin, un texte rappelle que les anciens combattants indigènes ont vu leurs retraites et leurs pensions d'invalidité gelées à leur niveau de 1959 par une loi dite de "cristallisation".

- Le diable s'habille en Prada de David Frankel (Etats-Unis, 1H50), avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Stanley Tucci, Simon Baker, Emily Blunt
Satire du monde de la mode new-yorkais adaptée du roman à succès du même nom écrit par Lauren Weisberger, Le diable s'habille en Prada offre à Meryl Streep un rôle de femme de pouvoir qui l'a fascinée. "C'est l'un des meilleurs scénarios que j'ai lus depuis longtemps", a-t-elle affirmé à l'occasion de la projection du film au festival de Deauville. Elle y campe Miranda Priestly, rédactrice en chef du magazine new-yorkais "Runaway", qui fait et défait les tendances de la mode au gré de ses diktats. Pour la seconder, elle embauche, à la surprise de ses employés, une jeune femme, Andy (Anne Hathaway), qui ignore tout d'elle, du magazine et, comble de provocation, est totalement dépourvue de style. Ces deux femmes en apparence si dissemblables vont se rapprocher et se dévoiler au contact l'une de l'autre.

Meryl Streep a conféré une certaine humanité au personnage de Miranda Priestly, véritable "dragon" dans le roman. "Ce qui m'intéressait, c'est de voir qu'une femme puissante, surtout en Amérique, est toujours perçue avec suspicion, dédain et méfiance", a confié l'actrice au magazine Studio d'octobre. "Si un homme agissait comme Miranda, cela ne dérangerait personne, ce serait 'normal'", a-t-elle affirmé, ajoutant : "dans ce pays, il faudra que l'on ait un jour une femme président pour, enfin, balayer clichés et idées reçues sur le comportement des femmes à responsabilités !".

Et aussi :
- Hard Candy de David Slade (Etats-Unis, 1H43) avec Patrick Wilson, Ellen Page, Sandra Oh
- La dignité du peuple, documentaire de Fernando Solanas (Argentine, 2H00)
- Neil Young: Heart of Gold documentaire de Jonathan Demme, (Etats-Unis, 1H43)
- Les amitiés maléfiques d'Emmanuel Bourdieu (France, 1H40) avec Malik Zidi, Thibault Vinçon, Natacha Régnier, Dominique Blanc, Jacques Bonaffé
- Monsieur et monsieur, trois courts métrages d'animation pour enfants de Bretislav Pojar et Miroslav Stapanek (République tchèque, 43 minutes)
- Voiture de luxe (Chine, 1H28) de Wang Chao avec Tian Yuan, Wu Youcai, Li Yiqing
- She's the man d'Andy Fickman (Etats-Unis, 1H45) avec Amanda Bynes et Channing Tatum

source:http://tf1.lci.fr/infos/culture/cinema/0,,3335115,00-indigenes-rehabilites-.html

00:05 Publié dans jamel debbouze et film Indigènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

La pension des "Indigènes" enfin revalorisées

R.Bouchareb et ses comédiens (EPA)
La pension des "Indigènes" enfin revalorisées

Il retrace la participation des soldats africains et maghrébins à la Libération de la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce film de Rachid Bouchareb s'intitule "Indigènes", il sort dans les salles en France mercredi. Le message qu'il délivre a séduit Jacques Chirac. Le président français annonce des mesures importantes en faveurs de ces soldats coloniaux, oubliés de l'histoire.  
Ce film de Rachid Bouchareb, « Indigènes »  suit les pas de Saïd (Jamel Debbouze), Abdelkader (Sami Bouajila), Messaoud (Roshdy Zem) et Yassir (Samy Naceri), de jeunes Nord-Africains qui s'engagent en 1943 dans l'armée française afin de libérer la "mère patrie", occupée par l'Allemagne nazie. Ils ont été plus  250.000  à venir ainsi libérer la France  
Le film bénéficie d'une énorme couverture médiatique. Pas seulement pour les qualités cinématographiques du film primé à Cannes, mais pour sa symbolique émotionnelle. Réhabiliter ces soldats des colonies, ces oubliés des manuels d'histoire, ces discriminés de la mémoire collective. But atteint. Jacques Chirac, ému par le film, annonce la revalorisation des pensions des 80.000 vétérans dans 23 ex-colonies qui n'ont droit qu'à un tiers des pensions aux français. 
Après la crise des banlieues où vivent justement les petits-enfants de ces soldats coloniaux, après la polémique sur la colonisation et le thème de l'immigration qui s'annonce centrale dans la campagne présidentielle, "Indigènes", film militant, veut crever l'abcès du racisme.
Les représentants d'anciens combattants au Maroc et au Sénégal se sont félicités de la décision du gouvernement français de revaloriser les retraites et les pensions de ces vétérans des anciennes colonies. On en dénombre 80.000 originaires de 23 pays.
A noter que l'ancien sénateur Georges Dallemagne,  cdH,  a profité mercredi de la sortie du film "Indigènes" pour réclamer que le gouvernement belge trouve lui aussi  une solution afin que les anciens combattants congolais ayant servi la Belgique "soient traités avec la dignité qu'ils méritent" et perçoivent une pension.
 source :http://www.rtbf.be/info/international/ARTICLE_042713

00:03 Publié dans jamel debbouze et film Indigènes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jamel, cinema

26.09.2006

Indigènes fiml de Avec Jamel Debbouze, Samy Nacery, Samy Bouajila,Roschdy Zem

Indigènes
drame

Film français, sortie le 27/09/2006
Réalisé par Rachid Bouchareb
Avec Jamel Debbouze, Samy Nacery, Samy Bouajila,Roschdy Zem

Durée : 2h08
Lien officiel : www.indigenes-lefilm.com/

En 1943, un groupe de soldats issus des colonies françaises d'Afrique du Nord s'engagent dans les troupes "indigènes" de l'armée française pour sauver "la mère patrie".Comme les autres soldats, ils combattent de l'Italie aux Vosges avant de se retrouver seuls pour défendre un village alsacien. Le film de Rachid Bouchareb revient sur l'héroïsme de soldats oubliés par l'histoire française. Un thème massue qui assure sa caution intello au film avec en prime une bande d'acteurs au jeu intense (voir Jamel Debbouze, surprenant dans un rôle dramatique). Dommage que la mise en scène linéaire de Bouchareb réserve moins de surprises...

17:53 Publié dans film jamel debbouze | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

La galaxie Jamel

Jamel Debbouze en compagnie du couple Chirac lors de la projection du film de Rachid Bouchareb, "Indigènes", à la Fondation Pompidou à Paris, le 5 septembre 2006. | REUTERS/POOL 

Jamel Debbouze en compagnie du couple Chirac lors de la projection du film de Rachid Bouchareb, "Indigènes", à la Fondation Pompidou à Paris, le 5 septembre 2006.

il est tout à fait comme on se l'imagine. Maigrichon, haut comme trois pommes assises, gai, vif, grave, drôle, pétillant de fraîcheur et débordant de toutes les douleurs de la vie. C'est l'acteur le mieux payé de France, l'idole des moins de 25 ans, il traverse le monde en reniflant l'air du temps dans son immense bureau des quartiers chic - "Parquet-moulures, j'adore". Son agent l'appelle "le petit prince", un gamin perdu dans un monde trop grand, qui s'interroge gravement en faisant des blagues à deux balles.

Pourtant Jamel Debbouze, à 31 ans, a pris de l'épaisseur, et il n'a pas le sentiment d'être au sommet de sa gloire. Il est partout : sur les affiches avec le Jamel Comedy Club, show télévisé dénicheur de talents, diffusé cet été sur Canal+ et qui poursuit sa carrière au Théâtre de Dix-Heures. Sur Fun Radio, à la télé, et à partir du 27 septembre, dans les 500 salles qui projettent Indigènes, le film de Rachid Bouchareb, où il offre "des héros qui leur ressemblent aux gamins des cités". Comédien, bête de scène, producteur et bientôt réalisateur, Jamel tourne une page de sa propre histoire. "Ma période gros nénés-Ferrari est passée. Ma hantise, c'est ce qu'on va laisser comme trace."

Laisser une trace, prendre du recul sur sa banlieue, poser un regard plus évidemment politique sur le monde. Il s'appuie, lui la star, sur une galaxie d'amis discrets, parfois secrets, qui tous le font grandir. A Trappes où il a poussé, à Saint-Germain-des-Prés où il habite, ses potes de la cité et de sa bande du 19e arrondissement côtoient des stars de cinéma et croisent le roi du Maroc. Lui, le fils du balayeur du métro, tend la main gauche à Jacques Chirac, sous l'oeil attendri de Bernadette. Dans ces multiples cercles, il puise des idées, des mises en garde et des remises en place. Et des blagues, toujours. Il en convient : "Je suis une éponge."

Au centre de son monde, la famille. Avec Karim, le frère discret et posé, le premier qui a cru en lui et qui était de toutes leurs virées. Notamment en 1994 près de Gap, dans les Hautes-Alpes, chez un boulanger qui avait monté un café-théâtre dans son arrière-boutique. "Au milieu, il y avait une baignoire énorme. On s'est dit : on y va, rigole Jamel. On a pris un super-bain moussant, c'était la première fois de ma vie. J'étais à oilpé quand le boulanger débarque, furieux : "Vous avez piqué toute l'eau du village !" Je me suis dit : merde, c'est le public de ce soir." Il enfile sa djellaba Lacoste (sa maman a brodé un petit crocodile) et monte sur scène. "Première vanne, pas un rire, deuxième, rien. Fin du premier sketch, silence. Et j'entends un type mort de rire au fond : c'était Karim aux manettes qui s'éclatait tellement on faisait un bide."

Rire, quoi qu'il arrive. Retourner les situations et apprendre le métier. A la MJC de Nanterre, un type crie "Rentre chez toi !" "Je lui ai répondu : "Rentre chez toi, toi. T'es plus près." Ça a fait marrer ses copains, après c'était fini pour lui, je m'en suis occupé pendant une heure, j'ai compris que j'avais là une arme de destruction massive." Aujourd'hui, Karim, l'ombre souriante, est toujours dans les coulisses, tourne les making-of pour les DVD, dirige Debjam, la société qui gère les spectacles.

Un pas en retrait, il y a Momo, le petit frère que Jamel rudoie dans ses spectacles, le gars qui veut faire de l'événementiel "et qui de sa vie n'a jamais organisé une boum" ; Momo qu'on accueille au bureau par un jovial : "C'est quoi ton plan mytho, Momo ?" "Momo, sur son passeport, y a écrit "piéton"", expliquait Jamel au Zénith en 2004. Il reconnaît aujourd'hui qu'il y est allé un peu fort, que c'était sa manière de le faire avancer. Depuis, Momo a sa petite entreprise et navigue tout seul. " Du coup, j'ai plus de vannes sur lui, explique son frère. Ça m'angoisse un peu."

Et puis il y a Mme Debbouze, la maman, l'ange gardien. Elle a tout suivi : les blagues entre copains dans les cages d'escalier, à une époque où ce n'était pas encore un délit ; la compagnie de théâtre montée par le prof de sixième, Alain Degois ; la Ligue d'"impro" des Yvelines. Et le coup dur quand, à 14 ans, Jamel traverse les voies en gare de Trappes pour attraper le bus 417B. Le train a emporté un de ses amis et laissé Jamel anéanti, avec un bras mort.

Le gamin rêvait d'être comédien : sa mère, femme de ménage chez Bouygues, prend un crédit sur quatre ans pour lui acheter un micro-cravate. Elle est partout, dans sa loge souvent, dans ses spectacles toujours. "Que Dieu te garde, dit-elle dans le DVD Jamel en vrai. Ne pense qu'à de bonnes choses, et si Dieu le veut, il ne t'arrivera que du bien. J'espère que tu fais bien tes prières ?" Il les fait. Ne boit pas, ne fume pas, ou alors seulement un p'tit joint. Avec les potes. Ce sont eux qui bouclent le premier cercle. Toujours là, à se raconter les péripéties minuscules de la vie quotidienne, dont Jamel s'inspire depuis des années.

"Ce sont eux aussi qui remettent les pendules à l'heure, explique Jean Bréhat, le producteur d'Indigènes, et qui le font redescendre sur terre à la vitesse de la lumière." Hamid, le fidèle des fidèles, copain de Trappes, et Ichem, dit "Django", le gars de la rue Riquet, qui campe au Cheval gris, un petit troquet du 19e. "Une fois, raconte Jamel, j'étais au comptoir, la tête de ma mère : il y avait un type qui courait derrière sa femme avec une perceuse, elle hurlait comme ça, hihi !" Ichem, "breaker" (danseur) et sparing partner permanent. "Le jour où il monte sur scène, je suis au chômage", jure Jamel.

Pour le moment, ça va. D'autant que pour affûter les spectacles, il y a Kader. Kader Aoun, l'ami, le beau gosse, intello rebelle et diplômé de Sciences Po. Rencontré sur Canal+, en 1997. Il a co-écrit la série H, parodie d'Urgences façon banlieue, premier tremplin du comédien sur la chaîne cryptée, et monté avec Jamel ses deux spectacles. Il garde la haute main sur la pépinière du Jamel Comedy Club, et n'a pas que des amis. On suspecte "mollah Kader" ou "le général Aoun" d'une influence occulte, d'écarter des scénarios, de pousser ses projets.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3230,36-816947,0.html

17:50 Publié dans 100% les meilleur de jamel , jamel debbouze photo et tv , JAMEL DEBBOUZE, DEBOUZE ni BEDOUZE, DEBOUZZE , jamel et les news et les magazines , photo jamel | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Jamel Debbouze au chevet des expulsés

Depuis un mois, les soutiens aux « 1 000 de Cachan » se succèdent. Lundi, c’est Jamel Debbouze, Samy Naceri et Rachid Bouchareb qui leur rendaient visite.

Le chant des femmes a retenti, lundi, dans le gymnase de Cachan. C’est qu’elles recevaient la visite d’invités surprises, et de marque : les comédiens Jamel Debbouze et Samy Naceri, accompagnés de Rachid Bouchareb, réalisateur du film Indigènes dont ils partagent l’affiche. « On veut des papiers, on veut un logement ! » ont-elles scandé en se regroupant autour des trois hommes, tout sourire, qui battaient la mesure en frappant dans leurs mains. La nouvelle se propage à tout le gymnase. Chacun brandit son téléphone portable pour immortaliser le moment, et pose, rempli de joie, au bras de ses idoles. Soumahoro Issoufou, porte-parole du collectif des « 1 000 de Cachan », les invite à le suivre. Comme l’humoriste qui fait mine de sortir de scène, Jamel se retourne soudain, juste avant de franchir la porte, et hurle : « On veut des papiers, on veut un logement ! » et provoque applaudissements et rire collectif. Le chant des femmes reprend en choeur.

Puis c’est dans une atmosphère plus intimiste qu’ils ont rencontré les six grévistes de la faim. Affaiblis par vingt-huit jours de jeûne, ils n’en ont pas moins accueilli chaleureusement les acteurs : « C’est bien que vous veniez, ça remonte le moral à tout le monde ici. » « C’est une incroyable leçon d’humilité que vous donnez à la France », répond Jamel en leur serrant la main. On les convie à partager un coin des matelas qui jonchent le sol du vestiaire. Un comité, attentif et restreint, prend place autour d’eux. Alors chacun, posément, murmurant presque, expose aux trois hommes ce qu’est depuis un mois le quotidien du gymnase. Les problèmes que tous rencontrent, la promiscuité qui fait naître des conflits dans la grande salle où dorment femmes et enfants, les maladies qui touchent les plus fragiles et leur mauvais accès aux soins. Visiblement émus, Jamel, Samy et Rachid hochent la tête, silencieux.

« On a affaire à un pouvoir qui est sourd, explique Soumahoro Issoufou. Une politique est mise en place pour nous étouffer, pour que nous acceptions l’inacceptable. » « Concrètement, qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ? » demande Jamel. « Exercer une pression au sommet de l’État, répond le porte-parole des "1 000". Le président Chirac ne s’est jamais prononcé. C’est un test avant les élections de 2007. » Personne ne dit plus rien. Le regard dans le vide, tous semblent chercher la solution tant espérée au problème. « On nous dit que les expulsés sont des sans-droits, poursuit Soumahoro. Pourtant, mêmes ceux qui n’ont pas de papiers payent des impôts ! » « Comment ? s’indigne soudain Rachid Bouchareb. Vous voulez dire que l’État accepte leur argent ? » Tous confirment. « Mais dans quel pays vit-on ? »

« On va faire de la télé pour la promo du film : on va parler de vous, on va le gueuler à qui veut l’entendre ! » concluent les trois hommes. Puis, après avoir embrassé tout le monde et eu un petit mot pour chacun : « On est venus vous dire qu’on est de tout coeur avec vous. Si ça chauffe, appelez-nous, on viendra avec des fourches ! »

l Demain, dans l’Humanité Dimanche, entretien avec les cinq acteurs d’Indigènes.

Sarah Kerjean

http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-09-20/2006-09-20-836992

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Grâce à Jamel Debbouze, Chirac revalorise les pensions des goumiers

La France pourrait décider prochainement de revaloriser les pensions versées aux ex-combattants des colonies pour tendre «vers la parité» avec celles versées aux ex-soldats français. C'est ce qu'a annoncé dimanche le ministre délégué aux anciens combattants, Hamlaoui Mekachera.

Grâce à Jamel Debbouze, Chirac revalorise les pensions des goumiersRetour C'est après avoir assisté avec Djamel Debbouze à une représentation du film «Indigènes» que Jacques Chirac a décidé de réparer l'injustice faite aux anciens combattants de l'armée coloniale

Le gouvernement français refuse toujours d'appliquer l'égalité de traitement pour les pensions malgré les condamnations par le Conseil d'Etat, en 2001, pour discrimination en violation de la Convention européenne des droits de l'Homme. La loi dite de décristallisation ou de revalorisation ne met pas fin à cette injustice et n'apporte que des avancées minimes au niveau financier.

Ce sont environ 34.000 Marocains, dont 20.000 anciens combattants, 8.000 invalides et 6.000 veuves qui demandent la mise en œuvre rapide de cette promesse de valorisation des pensions.

Et c'est la sortie en France d'«Indigènes» qui a relancé la demande d'égalité des pensions versées par la France aux anciens combattants français et à ceux des colonies. Enrôlés de force dans l'armée française, ils perçoivent aujourd'hui une pension militaire dix à vingt fois plus faible que celle des vétérans français. Le montant se situe entre 66 à 150 euros par trimestre.

El Mahjoub Rouane
Source : Le Matin

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13.09.2006

Jamel Debbouze sur Fun Radio

 jamel debbouzeJamel Debbouze , 
Jamel Debbouze va faire de la radio. Il sera prochainement à l'antenne de Fun Radio.
C'est une annonce d'Axel Duroux, président du directoire de RTL.

Il n'a pas précisé quelle émission Jamel Debbouze ferait, mais Sam Zniber, directeur général des programmes de Fun Radio, indique que l'humoriste fera une série d'émissions exceptionnelles.

Rappelez vous, Jamel Debbouze avait été le premier à faire dire à Ségolène Royal qu'elle envisageait de se présenter à la présidentielle. C’était le 11 avril 2006 dans le « Grand Journal » de Canal +.

Jamel Debbouze sous ses airs d’humoriste est capable de faire une super émission de radio.
Le contenu, mystère : humour, actualité, interview. . . Si vous voulez le savoir, branchez vous sur Fun Radio

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Gad Elmaleh fait son one man show aux Etats-Unis

Tous les artistes en rêvent. Aller de l’autre côté de l’Atlantique à la rencontre du public américain et se produire sur les scènes mythiques de Broadway ou de Beverly Hills.



Après avoir été applaudi par ses fans à Jérusalem, Gad Elmaleh repart pour une tournée aux States. Et c’est une première !

Le préféré des humoristes français (1 million de DVD vendus en France) a bien l’intention cette fois de conquérir l’Amérique ou du moins les francophones de Miami, New York, Los Angeles et Montréal.

Ses fans l’attendent avec impatience puisque son spectacle affiche déjà presque complet à New York, Miami et Montréal.

Gad Elmaleh ira même jouer à Los Angeles où vit une importante communauté juive sépharade.

Ceux qui n’ont pas vu ce spectacle en live n’ont plus qu’à s’offrir un billet pour les USA, car ce sont les dernières représentations live de ce show avant la création du prochain que l’on attend avec impatience !


Le 14 septembre à Miami au Jackie Gleason Theatre

Le 17 septembre à New York au Beacon Theatre

Le 20 septembre à Los Angeles au Wilshire Theatre

Les 25 et 26 septembre à Montreal au Theatre St Denis

http://www.guysen.com/articles.php?sid=5015

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